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Les canaux du diaporama commenté

Dans ce cours, vous allez identifier les différents éléments constitutifs d’un diaporama commenté (ou présentation visuelle et orale). Pour cela, je vous invite à envisager l’exposé accompagné de diapositives projetées sous l’angle des canaux de communication utilisés.

Identifier Visio, Audio et Gestuo

Quoiqu’il se dise et s’écrive en ligne sur le sujet, il est certain que la mise en œuvre d’une présentation visuelle, commentée en direct devant un public, passe par 2 canaux sensoriels (vue et ouïe) et 3 canaux de communication (visuel, auditif, gestuel).

Une présentation visuelle commentée est un produit de communication audio-visuelle. Le public observe — vision — cependant 2 choses bien distinctes : d’une part les images projetées (communication visuelle) et d’autre part la posture du commentateur (communication gestuelle). Le public prête aussi l’oreille — audition — aux commentaires (communication verbale) et aux intonations de voix du commentateur (communication paraverbale).

Pour donner un peu de vie à ces concepts, je vous propose de faire plus ample connaissance avec Visuo, Audio et Gestuo.

Utiliser tous les canaux et toutes les formes de communication

De nombreuses statistiques circulent sur l’importance du visuel par rapport à l’auditif, au vocal et au gestuel. Sont-elles fondées, vraies ou fausses (voir l’article de David Vellut sur les neuromythes). L’objectif visé est l’optimisation de la communication sous toutes ses formes.

Vous lirez sûrement des articles sur les travaux d’Albert Mehrabian. En voici un résumé visuel :

Les recherches menées par Albert Mehrabian datent de 1967. Elles ont souvent été remises en question ou très “librement” interprétées (lire l’article de Wikipedia à ce sujet). D’autres travaux ont été effectués depuis.

➜ Une recherche Google sur “intonation de voix et communication para verbale” permettra de vous faire une idée plus précise sur le sujet.

Retenez que l’important passe par le visuel et le paraverbal. Soignez donc vos compositions graphiques, choisissez vos couleurs et votre typographie avec soin. Lorsque vous commentez des diapositives, veillez sur votre gestuelle et sur le ton de votre voix !

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Construire et commenter un diaporama (DW)

Ce cours apporte quelques précisions sur le contenu à présenter dans le cadre du passage du titre pro Designer Web. Il vient en complément des parties générales du cours sur la construction et le commentaire d’un diaporama pour le titre pro IMeP.

Identifier les données du référentiel de certification DW

Le référentiel du titre pro Designer Web est téléchargeable sur le site de l’AFPA.

Voici ce qui est indiqué concernant la suite de l’entretien avec le jury (la première partie étant consacré à la production réalisée lors de la mise en situation professionnelle) :

Le candidat dispose de 25 minutes pour présenter au jury sur un poste
informatique :

  • un site Web adaptable à différents périphériques, qu’il a réalisé à partir
    d’un système de gestion de contenu (CMS) dans le cadre d’un projet
    professionnel ;
  • un dossier de conception du site Web réalisé ;
  • une animation destinée à promouvoir le(s) produit(s) ou service(s)
    proposé(s) dans le site Web réalisé. Cette animation est adaptée à une
    publication sur le Web.

Informations complémentaires concernant le questionnement à partir de production(s) :

  • Le site Web réalisé dans le cadre du projet ne doit pas être le press-book du candidat. Il peut être réalisé pour une association, ou tout type de structure ou organisation. Il doit avoir été testé pour tenir compte des retours utilisateurs
  • Le dossier de conception du site est présenté au jury sous forme numérique au format « .pdf ». Il doit comprendre de 10 à 20 pages-écrans. Sa mise en page doit privilégier la lisibilité et la hiérarchisation des informations. Il doit décrire l’objectif, la cible, et l’arborescence du site Web réalisé. Il doit contenir des schémas de type wireframe ou zoning, une charte graphique ou une planche de tendances.
  • Le press-book professionnel est à réaliser sous forme numérique. Il doit contenir des productions professionnelles complémentaires (entre 10 et 20) réalisées par le candidat (ex. : design de sites, sites Web, maquettes, illustrations). Le choix de ces productions est laissé libre au candidat. Le candidat peut choisir de proposer au jury de visualiser le press-book sur un poste informatique ou sur un périphérique mobile type tablette

Définir le rôle de la présentation à commenter

Les données du référentiel du titre pro Designer Web permettent à l’équipe pédagogique du GRETA Clermont-Auvergne de proposer plusieurs mises en œuvre en fin de formation.

Les candidats à la validation du titre professionnel Designer Web sont invités à présenter un diaporama complet permettant aux membres du jury de prendre connaissance des éléments à évaluer. Il s’agit de présenter, par le biais de diapositives séquencées de manière structurée, les réalisations suivantes :

  • un site Web “responsive” réalisé avec un CMS (WordPress) dans le cadre d’un projet professionnel mené en autonomie — Ce site est mis en ligne par chaque candidat sur le serveur distant le plus adapté au projet ;
  • une animation de promotion d’un produit ou service du site réalisée avec un logiciel dédié (After Effect)L’utilisation d’un autre outil est envisageable, du moment que le format de diffusion de l’animation est adapté à l’intégration dans un site Web ou sur les réseaux sociaux ;
  • un dossier ou journal de conception du site, élaboré numériquement de manière à être présenté hors ligne, projeté, imprimé ou hébergé en ligne — L’impression du dossier est envisageable par reprographie (avec concertation préalable des acteurs concernés) dans le cadre de l’atelier d’imprimerie du Pôle Plurimédia du lycée La Fayette ;
  • un portfolio en ligne présentant divers produits de communication réalisés lors de la formation ou en dehors de celle-ci — La réalisation de ce portfolio est l’occasion de promouvoir les compétences attendues par des éventuels recruteurs ou partenaires du secteur.

La présentation visuelle à construire pour pouvoir la commenter face au jury est le ciment des quatre productions mentionnées plus haut.

Notez que les cibles visées par ces quatre produits de communication (auxquels s’ajoute la présentation visuelle commentée) sont différentes.

La cible du site Web et de l’animation intégrée est le public auquel le site est destiné. La cible du dossier de conception et de la présentation visuelle commentée est le jury du titre professionnel DW. La cible du portfolio est composée des recruteurs et partenaires futurs de chaque candidat.

Structurer la présentation visuelle et orale

Une présentation visuelle se conçoit et se finalise comme tout produit de communication. Les principales informations à ce sujet sont disponibles dans les chapitres dédiés du cours sur la construction et le commentaire d’un diaporama pour le titre pro IMeP.

La spécificité de la présentation à commenter devant le jury du titre pro Designer Web nécessite quelques aménagements supplémentaires.

Utiliser le plan type

Parmi les différents plans utilisables, dans le contexte de la validation du titre, un plan se dégage aisément du contenu à présenter :

  • Titre
  • Intro et/ou sommaire
  • La conception du site Web et la production de ses contenus
  • La présentation du site Web mis en ligne
  • Le portfolio personnel
  • Les perspectives professionelles
  • Conclusion et/ou remerciement

Optimiser le temps imparti

Le temps imparti (25 minutes en tout) laisse donc 4 minutes pour présenter chaque section et 1 minute pour la mise en route en projetant la diapo titre.

Il est habituel de prévoir 1 minute de commentaires par diapositive. Cela nous conduit à envisager 4 ou 5 diapositives par section (selon que nous comptons ou non la diapositive de sous-titrage présentant la section).

Prendre en compte les spécificités du contexte

La présentation d’un site Web ou d’un document accessible en ligne passe nécessairement par la consultation du site pendant la présentation.

Il est inutile de prévoir des diapositives montrant des captures d’écran d’un site auquel vous pouvez avoir accès depuis le poste utilisé.

Dans la présentation envisagée, 2 documents sont nécessairement en ligne : le site Web et le portfolio. Des liens, intégrés dans les diapositives, doivent permettre à l’orateur d’accéder au site à montrer et au portfolio à présenter rapidement.

Présenter le dossier de conception

La mise en ligne du dossier de conception est envisageable, dans la mesure où cela peut faciliter sa présentation. Ce dernier point n’est pas en contradiction avec la possibilité de permettre au jury de consulter une version papier du dossier de conception.

➜ Interrogez-vous sur la forme à donner à votre dossier de conception en fonction de la manière dont vous envisagez de le porter à la connaissance du jury.

  • Quel format numérique allez-vous adopter ?
  • Quelle orientation allez-vous choisir pour les pages ou les écrans
  • Quelle quantité d’information allez-vous présenter sur chaque page/écran
  • La consultation de votre dossier se fera-t-elle de manière fluide et intuitive ?

Présenter des planches imprimées

Imprimer en reprographie quelques unes des planches clés du dossier est vivement conseillé (planche de tendances — moodboard — ou planche de style — style tile).

Ces documents imprimés sont à remettre au jury en cours de présentation, au moment opportun.

Choisir l’outil de finalisation du diaporama

L’outil le plus simple à utiliser est celui avec lequel vous êtes le plus à l’aise pour créer des diaporamas.

Cela peut être Powerpoint ou Keynote, Prezi ou Focusky, ou n’importe quel autre éditeur de présentations visuelles.

Plusieurs plateformes permettent de créer directement en ligne des diaporamas très efficaces : canva.com, genial.ly, beautiful.ai, etc. Les services proposés ne sont pas entièrement gratuits. La plateforme la plus intéressante à utiliser dans sa version gratuite est probablement Canva. Son utilisation nécessite toutefois un apprentissage plus ou moins long selon les habitudes déjà prises.

Les designers graphiques, dont la formation privilégie l’utilisation professionnelle des logiciels Illustrator Photoshop et InDesign, choisissent généralement de réaliser leurs diaporamas avec ces outils.

Du fait de leurs compétences en intégration HTML-CSS-JS, les designers Web disposent d’un choix bien plus large. Il existe en effet des outils, mis au point dans le milieu des développeurs, faciles à prendre en main et souvent amplement satisfaisants. En voici une liste abrégée :

  • Reveals.js, le plus utilisé par les développeurs
  • Slide, la version en ligne du précédent (pour les débutants)
  • Shower, un framework très facile à prendre en main
  • Big, le plus surprenant de la liste (… à télécharger sur Github)

La qualité de votre présentation ne repose pas sur l’outil utilisé pour éditer vos diapositives ! C’est la qualité de votre structuration (plan global), la lisibilité de vos contenus (textes et images) et la qualité du commentaire qui les complète qui font de votre diaporama commenté un produit de communication efficace.

Vous trouverez une liste complète des outils de présentation visuelle, et un peu plus d’informations concernant les présentations visuelles commentées (PVC) sur y-goguely.netboard.me

Différencier slidedoc et diaporama commentée

Les nombreux gabarits de diaporama disponibles en ligne mélangent deux type de présentations visuelles : les diaporamas à lire sans commentaire et les diaporama à commenter devant un public.

Les premiers se nomment slidedocs. Ils sont présentés en détail par Nancy Duarte dans un diaporama disponible sur Slideshare. Ce sont des documents à lire à l’écran. Ils n’ont pas vocation à être projetés. Les diapositives sont chargées. Les texte sont longs. On approche ici du concept de livre électronique (e-book)… surtout quand le document fait plus de 150 pages !

Les seconds types de diaporamas sont des présentations visuelles commentées. Ces diaporamas sont destinés à être projetés et accompagnés d’un exposé oral. Les visionner sans le commentaire du présentateur prive le lecteur d’une grande partie de l’information. Les images sont impactantes, les textes sont brefs… mais il manque vraiment quelque chose !

Il est possible de se tenir à mi-chemin entre les 2 concepts. À condition toutefois de proposer des textes courts présentés de manière aérée.

Quelle formule allez-vous adopter pour la présentation de votre projet professionnel face au jury du titre pro ?

Mettez-vous à la place du jury, imaginez-vous en train de présenter votre travail, faites la présentation commentée que vous avez mise au point devant un public test (proches, parents, ami(e)s, etc.)… Vous trouverez ainsi, en acceptant les critiques constructives, des solutions pertinentes et convaincantes !

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Présentation des formations IMeP et DW

Au fil de cette présentation vous allez découvrir comment se découpent les formations pour la préparation aux Titres Professionnels Infographiste Metteur en Page (IMeP) et Designer Web (DW).

Il sera également question de communication et de processus éditorial. En effet, les formations IMeP et DW s’insèrent dans une réalité professionnelle en lien direct avec l’édition et la communication visuelle.

Vous découvrirez ici le fonctionnement de la roue des moulins de la com, la farine de concept et les autres ingrédients du pain du savoir

Repérer les articulations entre IMeP et DW

Deux niveaux différents et une succession logique

Les 2 titres professionnels visés correspondent chacun à un diplôme de niveau distinct. Le Titre Pro IMeP est un diplôme équivalent à un Bac Pro. Le Titre Pro DW est un diplôme équivalent à un BTS. Les compétences nécessaires pour valider le premier sont des pré-requis pour envisager de valider le second.

Des modules en commun

Plusieurs formations spécifiques ou modules particuliers sont communs aux 2 parcours.

  • Les compétences requises en PAO sont acquises au cours de premiers modules communs. Les premiers TP d’évaluation des compétences professionnelles sont communs aux 2 parcours.
  • Des cours de droit sont dispensés dans les 2 formations.
  • Un cours sur la manière de mener une veille informationnelle et technologique (VIT) est commun aux 2 formation, même s’il est dispensé à un moment différent pour les uns et les autres
  • La formation permettant à chacun de construire un diaporama numérique (PVN) afin de présenter son projet professionnel devant le jury du Titre pro est dispensée à tous.
  • Un module dédié à la gestion de projet professionnel est proposé à chacun dans les 2 parcours.
  • Les modules 1 et 2 de la formation FCS (Fondamentaux de la Création de Site – Parcours IMeP) abordent des thématiques approfondies sur le parcours DW.

Comme vous le constatez, il n’est pas envisageable de faire du design graphique à un niveau professionnel sans avoir des compétences dans l’édition plurimédia.

Des formateurs polyvalents

Plusieurs formateurs animent des formations pour la préparation des deux Titres Professionnels.

  • Vert clair : Benoit BARBE
  • Magenta : Yves GOGUELY
  • Jaune : David GOUINEAU
  • Vert foncé : Intervenante
  • Brun rouge : Isabelle NORDMANN et Karine MARGUERITE
  • Violet : Etienne RODDIER
  • Bleu foncé : Jérôme CRECY
  • Bleu clair : Marcel GOUTTE

L’édition plurimédia

L’édition plurimédia est le secteur professionnel sur lequel s’appuie les deux parcours IMeP et DW. Pour cerner plus précisemment ce secteur professionnel, je vous propose de prendre connaissance de ce qu’on nomme le cycle ou le processus éditorial.

La roue des 8 P

Il s’agit des étapes par lesquelles sont éditées tous les contenus, quel que soit le média utilisé pour communiquer ces contenus au public. Toutes ces étapes peuvent être désignées par un mot commençant par la lettre P (… P comme Plurimédia).

Les opérations menées à chaque étape du processus

Pour approfondir la question, je vous propose de réfléchir à toutes les opérations à mettre en œuvre lors de chaque étape du processus éditorial.

➜ Notez ces opérations sur les pages d’un livret réalisé avec une feuille A4, en suivant le découpage et le pliage indiqué sur ce mode d’emploi.

Vous constaterez que ces opérations doivent être menées aussi bien quand il s’agit de produire des imprimés que lorsqu’il s’agit de produire des sites à mettre en ligne.

Les moulins de la com et la farine de concept

➜ Les 8 P forment une roue de moulin. Ce type de roue actionne les moulins de la communication. Ceux-ci, comme tout moulin, produisent de la farine, livrée dans divers emballages (pages, écrans, diapositives numériques, etc.).

Sur le schéma de la roue, l’ordre des opérations du processus est inversé, de manière à ce que l’eau qui actionne le moulin exerce sa pression dans l’ordre chronologique du cycle.

Cette farine est essentiellement de la farine de concept ou de la farine d’idée (2 variétés de céréales cérébrales couramment cultivées)

L’énergie qui actionne la roue est celle de la connaissance et de l’expérience acquise. “5% d’inspiration et 95% de transpiration…”, certains auteurs sont plus réalistes et affirment produire leurs œuvres avec 1% d’inspiration créative et 99% d’efforts persévérants ! L’édition plurimédia est avant tout une méthode de travail rodée et expérimentée.

Les formations aux titres pros IMeP et DW apportent aux participants toutes les compétences requises pour produire de la farine d’idée et la livrer au(x) commanditaire(s) dans de solides et superbes emballages.

Les formateurs-trices et les intervenant(e)s extérieur(e)s transmettent aux formé(e)s, stagiaires ou apprenant(e)s de la farine de concept, emballée soigneusement dans divers types de contenants.

Les ingrédients du pain du savoir

La farine de concept n’est pas très digeste en l’état. Elle se consomme mélangée à de l’eau, du sel et divers ingrédients. La pâte obtenue doit ensuite être cuite au four ou sur une plaque chaude.

Il appartient aux formés de faire leur pain ! Avoir appris à apprendre est un prérequis, n’est-ce pas ? Les pédagogues rappellent (ou apprennent…) aux formés comment fabriquer le pain du savoir et comment le faire cuire dans le four de la mise en pratique.

Les ingrédients du pain du savoir

Le public visé par vos actions de communication doit lui aussi produire son pain. La farine dans un bel emballage n’est pas encore du pain… et sans farine, pas de pain !

Le pain du savoir se pétrit avec les mains du bon sens, dans le pétrin du contexte de production 😉

Le four de la mise en pratique est alimenté par les contraintes du projet de communication (les spécifications du cahier des charges).

Apprendre à apprendre

Pour esquisser le sujet, voici une note graphique faisant l’inventaire de 10 manières d’apprendre (pour tous les publics d’apprenants).

sketchnote de Bénédicte Vallette d’Osia (https://www.pinterest.fr/BenedicteValdo/_saved/)

Les outils d’aide à l’apprentissage

Outil de collecte de favoris

Outils de mind mapping

Outils d’épinglage

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Infographies – bilans

Pour vous aider à faire le point sur les formations CC et FCS, j’ai réalisé quelques infographies à imprimer et à compléter par vos soins. Ces bilans peuvent être réalisés à tout moment, pendant ou après la (ou les) formation(s).

Ces infographies sont des outils de pensée visuelle. Complétez les avec soin et conservez une trace de votre travail car cela vous aidera à préparer votre entretien professionnel avec le jury du Titre Pro.

L’expédition en montagne

À partir du camp de base, vous avez entrepris l’escalade de la montagne du design graphique ou/et de la publication en ligne. Un premier camp a été monté à l’altitude du niveau 1, puis un second au niveau 2. Un dernier camp intermédiaire a été monté à l’altitude du niveau 3. La dernière partie de l’itinéraire menant au titre professionnel reste à parcourir. La reconnaissance par les pairs, les partenaires et les clients seront également à conquérir.

L’ascension de la montagne du design graphique et/ou de la publication en ligne

Les espaces de commentaires peuvent être divisés en 2 parties, une partie pour les points positifs, une autre pour les points négatifs.

Vous pouvez aussi mettre en place 2 parties, l’une pour la formation Com-Créa et l’autre pour la formation FCS (Fondamentaux de la Création de Site).
Des commentaires peuvent être ajoutés en dehors des cadres.

La progression linéaire

Les remarques effectuées plus haut concernent également cette infographie. La progression indiquée mentionne les 3 niveaux des formations CC et/ou FCS.

La progression en 3 étapes principales

Le nom abrégé de la formation est à mentionner dans la banderolle.

La carte mentale

Entre carte heuristique et parcours en 3 étapes, cette infographie est à commenter librement. D’autres cercles peuvent se raccrocher à ceux figurant sur la carte.

La carte mentale et le parcours en 3 étapes

L’analyse SWOT

Cette infographie s’inspire des matrices d’analyse SWOT ou FFOM : Strengths (Forces), Weaknesses (Faiblesses), Opportunities (Opportunités), Threats (Menaces). Outil d’analyse stratégique utilisé en entreprise, ce type de matrice permet d’évaluer la pertinence d’une action.

Dans la perspective de continuer ou non votre formation, de rechercher un poste de salarié ou d’envisager sérieusement de créer votre entreprise, mener une analyse de ce type est indispensable.

Les termes utilisés ont été légèrement modifiés pour vous faciliter une première approche.

  • Facilités extérieures : appuis et opportunités
  • Facilités intérieures : forces et accélérateurs
  • Difficultés extérieures : obstacles et contrariétés
  • Difficultés intérieures : faiblesses et freins
Matrice d’analyse des appuis, des forces, des obstacles et des faiblesses

N’hésitez pas à faire des recherches en ligne sur les matrices d’analyse SWOT et la manière de les utiliser.

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Questionnaires

Vous voici arrivés au bout de la formation et du ou des module(s) suivis dans le cadre du GRETA Clermont-Auvergne. Les questionnaires qui suivent concernent :

  • les formations Com-Créa (CC) et Fondamentaux de la Création de Site (FCS) dispensées dans le cadre de la préparation à la validation du Titre Pro IMeP ;
  • la formation Rédaction Web et Référencement Naturel (RWRN) et la formation à l’utilisation du framework w3.css (W3CSS), dispensées dans le cadre de la préparation à la validation du Titre Pro Designer Web.

Le but de ces questionnaires est de recueillir votre avis concernant les moyens déployés en ligne pour vous apporter le soutien documentaire nécessaire lors de votre formation professionnelle.
En effet, la forme des supports pédagogiques est en constante évolution et il me semble important de l’adapter aux besoins effectifs des apprenants, tout en prenant en compte les objectifs pédagogiques visés et ma propre conception de l’accompagnement digital en formation.

Je vous invite à répondre aux questionnaires en toute franchise, sans chercher à ménager ni votre formateur ni l’encadrement administratif. Soyez objectifs et factuels, cela permettra d’améliorer les cours en ligne en toute connaissance de causes.

Les champs marqués par un astérisque rouge doivent être obligatoirement remplis.

Lecture des cours (sondage)

Utilisation des cours (formulaire)


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Construire et commenter un diaporama (IMeP)

Dans ce cours, nous allons voir comment concevoir le diaporama sur lequel vous allez vous appuyer pour défendre votre projet personnel devant un jury, lors du passage des titres professionnels IMeP.

Nous allons également nous intéresser à la manière de préparer et de dérouler les commentaires qui accompagnent nécessairement ce diaporama (exposé oral).

Des ressources supplémentaires sont mises à votre disposition sur y-goguely.netboard.me/

Identifier les données du référentiel de certification IMeP

La conception d’un diaporama de qualité est primordiale pour les candidats au Titre Pro IMeP. Dans le référentiel de certification, il est spécifié ce qui suit.

[Après l’épreuve pratique et l’entretien technique qui lui succède,…] le candidat dispose de 20 minutes pour présenter au jury son press-book au format papier et/ou numérique et/ou en ligne (ex. : maquettes, illustrations, packaging, mockups, brochures, flyers, documents longs, montages vidéos…).

À l’issue de la présentation, le jury questionne le candidat, durant 15 minutes, sur le contexte de la réalisation des documents, les choix graphiques et techniques et le respect des droits d’auteur.

Les travaux du candidat sont donc présentés au jury sous trois versions distinctes, une version imprimée (press-book remis avant l’entretien), une version hébergée (portfolio mis en ligne dont l’adresse est communiquée au jury auparavant) et une version numérique, projetée lors de l’entretien.

➜ Bien qu’il soit spécifié “et/ou” dans le référentiel, le GRETA a choisi d’appliquer le “et” et non le “ou”. En effet, les compétences à acquérir en tant qu’infographiste metteur en page portent sur la réalisation des trois formats de documents.

Pour ce niveau de diplôme, les contenus des différentes versions est quasiment le même. Cependant, les limites des formats utilisés conduisent à étoffer le portfolio en ligne, à présenter les meilleurs travaux dans le press-book imprimé (24 pages maxi) et à présenter une sélection pertinente de travaux lors de l’exposé en temps limité (20 min) devant le jury.

Du portfolio en ligne au press book puis finalement au diaporama numérique

➜ Le but de l’entretien argumenté est alors de démontrer l’acquisition de compétences méthodologiques, graphiques, techniques et éthiques en cours de formation.

Nous verrons dans la suite du cours quel doit être précisément le contenu de la présentation visuelle et orale à produire. Auparavant, nous allons revenir sur la démarche de design graphique que nous avons suivie lors de nos travaux aux niveaux 2 et 3 de la formation Com-Créa.

Utiliser les outils et plateformes d’édition appropriés

Il existe plusieurs outils permettant de réaliser des diaporamas. Ils se répartissent en différentes catégories :

  • les logiciels spécialisés hors ligne (sur poste)
  • les plateformes d’édition en ligne (sur le Web)
  • les plateformes ou logiciels d’édition polyvalents
  • les frameworks CSS dédiés à la présentation visuelle

Dans la première catégorie se trouvent l’incontournable Powerpoint et son alter ego Keynote mais aussi Impress, lié à la suite Open Office.

Dans la seconde catégorie se trouvent notamment Google Slides, Crello, Canva, Beautiful.ai et aussi Prezi ou Focusky (dans un genre différent). Il en existe de nombreux autres, gratuits ou payants.

Dans la troisième catégorie se trouvent les outils d’édition professionnels comme la suite Adobe ou la suite Infinity.

Dans la quatrième catégorie se trouve l’excellent Reveals (et son équivalent en ligne slides.com). Dans cette catégorie, vous disposez également de Big, de Shower, ou encore de Remark (utilisant le langage Markdown).

Chacun(e) est libre d’utiliser l’outil qui lui convient le mieux, dans la mesure où il peut justifier que le résultat produit est bien ce qu’il comptait réaliser.

➜ Aucun défaut de conception ne pourra être mis sur le compte des limites de l’outil choisi.

Designer un diaporama

La conception d’un diaporama numérique suit les mêmes étapes que celle d’un produit imprimé ou hébergé.

  • Décision
  • Brief
  • Documentation
  • Production et structuration des contenus
  • Choix du style graphique
  • Maquettage, tests et affinage
  • Intégration des contenus structurés
  • Publication
  • Mise à jour
  • Archivage et débrief

On peut regrouper ces étapes par trois et ramener la démarche en trois phases : préparation, conception, publication.

La phase de préparation

Cette phase comprend le brief, la documentation et la production des contenus. Voyons ce qu’il en est concernant le diaporama à préparer.

Mener le brief technique

Le mode colorimétrique

Un diaporama projeté s’élabore en RVB. Les dimensions recommandées pour les images sont indiquées ci-dessous (tailles surlignées en gris).

Les dimensions des diapositives

Les diaporamas et documents projetés utilisent 2 ratios standards, le 16/9 et le 4/3. Nettement plus allongé horizontalement, le 16/9 est le plus moderne des deux. Le format 4/3 offre l’avantage de s’insérer dans une page A4 orientation paysage, ce qui en facilite l’édition imprimée en 1 ou 2 diapositive par page.

➜ Les résolutions des images affichées en plein écran au ratio 16/9 sont les suivantes :

  • HD = 1280 x 720
  • FHD = 1920 x 1080 (recommandé)
  • QHD = 2560 x 1440

➜ Les résolutions des images affichées en plein écran au ratio 4/3 sont les suivantes :

  • XGA = 1024 x 768
  • Format non standard = 1080 x 810
  • Format non standard = 1440 x 1080 (recommandé)
  • U-XGA = 1600 x 1200

Les écrans des salles du Pôle Plurimédia, dans lesquelles vous projeterez votre diaporama lors du passage du titre pro, permettent la projection plein écran de diapositives 4/3. Les diaporamas au format 16/9 s’afficheront sur une moindre hauteur.

Les formats numériques de diffusion

Les logiciels d’édition de présentations numériques disposent de formats natifs. Les utilisateurs de la suite Microsoft connaissent par exemple le format PPT, en lien avec le logiciel Powerpoint.

Les plateformes d’édition en ligne proposent généralement l’export des diaporams au format PDF. C’est aussi le format utilisé pour l’exportation de diaporamas réalisés avec Illustrator ou inDesign.

Les diaporamas réalisés avec un framework CSS sont au format HTML et se gèrent comme un site Web statique.

Le format le plus simple à utiliser lors du passage d’un diplôme est le format PDF. L’affichage d’un diaporama PDF, à partir de n’importe quel poste, sera toujours conforme à votre maquette.

Se documenter

Il existe de nombreux gabarits de diaporamas disponibles en ligne, en particuliers pour leur mise en œuvre avec Powerpoint, Keynote ou Google Slides.

Il s’agit de disposer d’une référence en matière de stylisation, pour créer ensuite un diaporama qui présente une unité graphique évidente, d’une diapo à l’autre.

Canva propose aussi des templates intéressants.

➜ Il est souhaitable qu’une unité de style existe entre le diaporama et le press-book, voire entre le diaporama et le portfolio en ligne.

Produire les contenus

Adopter un plan logique

Le plan du diaporama est la structure logique sur laquelle s’appuie votre présentation visuelle et orale. Déterminé en amont de la phase de conception, ce plan sert de cadre à l’ensemble du travail effectué.

Je vous propose ci-dessous le développement d’un plan type que vous êtes libre d’adapter à votre propos.

➜ Compte tenu du temps imparti pour présenter vos diapositives (20 minutes), il est indispensable de se focaliser sur l’essentiel du message à transmettre.

Le message à transmettre est le suivant : “Je suis prêt à exercer le métier de designer graphique. En effet, j’ai acquis en formation et sur le terrain toutes les compétences requises.

Si nous nous en tenons aux compétences attendues pour obtenir le titre professionnel, il y en a principalement trois, détaillées entre parenthèses) :

  • élaborer une proposition graphique (la préparation et la conception)
  • réaliser des supports de communication (la réalisation et le contrôle qualité)
  • contribuer à la stratégie de communication (la veille stratégique et concurrentielle et la promotion en ligne)

Ces trois compétences clairement définies vous permettent d’envisager un plan en trois sections (une section par compétence). Une section se présentant sous forme d’une suite de diapositives structurée de la manière suivante :

  • Titre de section (1 diapo)
  • Présentation d’une réalisation finie (1 ou 2 diapos)
  • Présentation des étapes et de la méthode de conception (plusieurs diapositives)
  • Présentation de la compétence acquise (1 ou 2 diapos)

Une section comprendra donc entre 5 et 10 diapositives. Les trois sections totaliseront donc entre 15 et 30 diapositives.

Ajoutez à ces diapositives les diapositives de début de diaporama (titre principal, sommaire et/ou intro) et les diapositives de fin de diaporama (conclusion, signature et/ou remerciements), vous disposez de 20 à 35 diapositives. C’est amplement suffisant pour une présentation d’une vingtaine de minutes.

Réalisez un plan schématique, sur une feuille de papier ou sur un support numérique. Vous pouvez aussi utiliser des adhésifs repositionnables (réels ou virtuels) pour donner corps à votre plan.

Plan type mis en place sur linoit.com
Plan type mis en place sur scrumblr.ca

➜  Voici une capture d’écran vous donnant quelques indications pour utiliser Scrumblr…

Envisager l’adoption de plans alternatifs

Le plan type que nous venons de dérouler peut être remplacé par d’autres structures voisines. Voici quelques alternatives concernant l’enchaînement des 3 parties centrales :

  • 1 – Com-créa | 2 – PAO + Chaîne Graphique | 3 – FCS + Veille + PVN
  • 1 – Identité visuelle | 2 – Print design | 3 – Web design
  • 1 – Croquis manuscrits + Canva (+ Sketchpad) | 2 – Illustrator + InDesign + Photoshop | 3 – Brackets + Bludit (CMS)

Les conclusions de ces différentes parties sont toujours l’acquisition successive des compétences requises pour préparer et concevoir (section 1), réaliser et contrôler (section 2), publier, promouvoir et se tenir informé (section 3).

Collecter ou produire les images

Si vous avez bien préparé vos images pour votre portfolio en ligne ou pour votre press-book imprimé, vous disposez déjà des images susceptibles d’être intégrées dans votre diaporama.

Collecter ou rédiger les textes

Dans une présentation visuelle commentée, l’essentiel du message verbal passe par l’oral. Le texte affiché doit être ramené au minimum et surtout ne pas être redondant avec l’image.

➜ Le texte accompagnant une image doit toujours amener des informations qui ne sont pas déductibles de la lecture de l’image.

La phase de conception

Cette phase comprend le choix du style, le maquettage et l’intégration des contenus structurés. le choix du style consiste à déterminer quelles seront les typos, les couleurs, les formes et les grilles utilisées pour la mise en page. Le maquettage inclue d’éventuelles recherches graphiques manuscrites et l’intégration peut relever du codage avec certains outils.

Choisir des couleurs contrastées

La projection sur écran opaque, en pleine journée, dans une salle dont les volets sont fermés, ne permettra jamais un affichage des couleurs aussi contrasté que sur un écran d’ordinateur.

La mise en œuvre d’un nuancier étagé allant du noir (ou très foncé) au blanc (ou très clair) est vivement recommandée. Pensez bien que le noir, votre couleur la plus foncée, ne sera jamais plus foncée que la couleur de l’écran une fois le projecteur éteint.

➜ Tout objet placé dans une diapositive sur un fond noir se trouve projeté comme flottant sur l’écran, sans que le cadre de la diapositive soit visible. Dans les salles du Pôle Plurimédia, c’est alors le tableau blanc, servant d’écran, qui devient l’espace de présentation. Un tel effet doit être maîtrisé.

Limitez vous autant que possible à 3 ou 4 couleurs (claire, moyenne et foncée ou très claire, claire, foncée et très foncée) avec un contraste de valeur entre 2 couleurs superposée d’au moins 60% pour le texte courant (ratio de contraste de 7 ou norme AAA) .

➜ En présentation visuelle, il est possible de construire des nuanciers en veillant à utiliser une couleur d’accent ou de focus. Cette couleur, généralement saturée (assez vive), est utilisée pour attirer l’attention sur certains mots ou certaines figures. C’est le rôle de la couleur rouge dans le diaporama intitulé “Les règles simples d’harmonie typographique” (voir plus bas).

Choisir une échelle typo adaptée à la lecture de diapositives

La lecture à l’écran nécessite de bien différencier les niveaux hiérarchiques entre les informations affichées.

Le choix d’une échelle typographique basée sur 1,618 (le nombre d’or) ou sur 1,5 est vivement recommandé.

➜ Sachant que la force du corps du texte courant affiché à l’écran doit être proche de 30 pt (ou 40 px), on peut utiliser les suites de Fibonacci ou de Lucas pour déterminer le corps des notes et celui des titres (2 à 3 niveaux successifs au dessus de celui du texte courant).

Sur la diapositive ci-dessus, la suite de Lucas a été utilisée pour différencier les niveaux d’information du titrage. Les valeurs suivantes se succèdent : 76pt, 123pt et 47pt.

D’autres exemples vous sont présentés dans ce document.

➜  Dans le diaporama suivant, les deux premières suites exponentielles (Fibonacci et Fibonacci x 2) sont combinées pour diversifier les niveaux de hiérarchisation.

Choix une grille de construction simple

La grille de construction est directement liée au ratio proportionnel des dimensions de chaque diapositive. La grille la plus simple à mettre en œuvre est par ailleurs une grille de carrés.

➜ Le ratio 4/3 présente naturellement une grille de 4 colonnes de 3 carrés superposés. Le ratio 16/9 présente une grille de 4 colonnes de 2 carrés superposés, à laquelle s’ajoute une rangée de 16 seizièmes de carrés (c’est un ratio de 4 par 2,25).

Une grille de 4×3 est loin d’être limitative en matière de composition. Ses agencements sont plus nombreux qu’on le pense. Une agence de design a inventorié les 892 possibilités de combiner des carrés dans une grille 4×3.

Si vous choisissez de travaillez à partir d’un template mis à votre disposition sur une plateforme en ligne, les différents modèles de diapositives proposés sont déjà construits en appui sur une grille.

➜ Le format 4/3 permet la mise en œuvre d’une grille de 16×16 rectangles aux propriétés intéressantes. Lisez le pdf ci-dessous pour plus de précisions.

Établir un juste rapport Texte/Image/Parole

Ce rapport varie en fonction des diapositives et du type de diaporama. Il est inutile de présenter des images lorsque du texte suffit (et inversement). Il est également inutile de commenter un texte dont le sens est très clair ou une image dont l’interprétation ne présente pas de difficulté.

Le dosage du texte, de l’image et de la parole donne à chaque présentation son caractère. Il n’y a pas de formule parfaite. L’alternance stricte des textes et des images est plus simple à mettre en œuvre. Il est plus facile de caler le commentaire sur les seules images et de simplement faire défiler les textes lus alors par l’auditoire.

La phase de publication

Utiliser le format pdf

Un diaporama au format pdf est facile à transmettre, à dupliquer, à sauvegarder en plusieurs lieux. Même si vous avez prévu de montrer un diaporama réalisé avec Keynote, Powerpoint ou Keynote, exportez une version pdf de votre travail. Vous perdrez vos transitions mais vous assurez vos arrières s’il vous faut déployer un plan B le jour de l’exposé !

Sauvegarder le diaporama en lieu sûr

Enregistré ou exporté au format PDF, le diaporama réalisé doit être confié au GRETA avant le passage du titre. Vous pourrez le modifier ultérieurement mais vous êtes ainsi assurés de pouvoir disposer d’une version à projeter lors de l’entretien avec le jury le jour J.

L’exposé oral

Adopter une posture et une gestuelle adaptées

Je vous invite à visionner cette vidéo pour apprendre comment vous positionner face au jury. La vidéo dure en tout un peu plus d’un quart d’heure mais vous pourrez sauter la dernière partie consacrée à la prise de parole en étant assis. Prévoyez cependant une prise de notes afin de ne rien oublier 😉

Ne jamais lire ce qui est projeté

Il est contreproductif de lire un texte affiché ou de décrire une image projetée sur l’écran. Les membres du jury sont venus avec leur tête, ne l’oubliez pas !

Gardez à l’esprit le fait que les spectateurs lisent ce qui est projeté à l’écran plus vite que vous n’êtes capable de le lire à haute voix. Ils n’ont donc pas besoin que vous leur répétiez ce dont ils viennent de prendre connaissance. La lecture d’un texte affiché est dangereusement soporifique !

S’entraîner en connaissant le plan de l’exposé par cœur

Une présentation orale se prépare comme le jeu d’un acteur-auteur sur une scène de théâtre. Il faut écrire son texte, le connaître par cœur (au moins le plan directeur) et s’entraîner… Cela prend du temps !

Je vous propose de lire les conseils rassemblés sur netboard.me à ce sujet.

Participer à la séance d’exposé blanc

➜ Il vous est proposé, avant le passage du titre, de présenter et de commenter votre diaporama face à un(e) professionnel(le). Il (elle) évaluera la manière dont vous procédez. Vous noterez les conseils qui vous seront donnés et vous effectuerez les éventuelles corrections suggérées.

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IMeP-DW

La veille informationnelle

Dans ce cours, nous allons voir comment utiliser les fonctionnalités de base de plusieurs outils numériques facilitant le déroulement d’une veille informationnelle efficace (Pinterest, Netboard, Pocket, Feedly, Deskyo).

➜ Nous allons voir en quoi consiste la veille informationnelle et comment elle se déroule. Nous verrons aussi quelles sont les pratiques et méthodes à mettre en œuvre pour rendre la veille pertinente. Nous en tiendrons au contexte des formations PAO-Tech, COM-Créa et FDS ainsi qu’à celui de la préparation des titres pros IMeP et DW (voir la page d’accueil pour la signification de ces signes).

Repérer en quoi consiste la veille informationnelle

La veille informationnelle est l’ensemble des stratégies mises en place pour rester informé en y consacrant le moins de temps possible. La veille informationnelle désigne des méthodes et des dispositifs (automatisés ou semi-automatisés) de recherche, de collecte, de traitement et de publication des informations.

Inscrire la veille dans une démarche éditoriale

Une veille informationnelle sérieuse se traduit par la production de livrables partagés. L’intérêt de la démarche repose sur les modalités de collecte, de traitement et de publication des informations choisies. C’est en optimisant la manière dont il partage les résultats de sa veille que le veilleur donne du sens à son activité.

Lors du passage des titres professionnels IMeP et DW, le jury se montre très attentif aux moyens mis en œuvre pour mener une veille informationnelle. Pouvoir montrer les résultas concrets de sa veille est déterminant pour l’obtention du titre visé.

Le savoir se construit en établissant des connexions transversales entre des domaines de connaissances différents. La veille informationnelle oblige à activer notre mémoire et nos facultés d’analyse, renforcant ainsi notre capacité à croiser les informations puis à les rendre significatives. Elle s’inscrit dans un processus documentaire, préalable à toute démarche éditoriale. Le public cible de la publication des résultats de veille est ici l’entourage professionnel du veilleur (et par ricochet, le veilleur lui-même).

L’objectif visé, au delà de la publication des résultats de veille, est l’exploitation des informations collectées. Il s’agit d’optimiser le fonctionnement du secteur professionnel dans lequel le veilleur et son public exercent leurs compétences.

Distinguer veille passive et veille active

La veille passive repose sur une implication volontaire des acteurs de l’entreprise. Ceux-ci font remonter aux décideurs les informations jugées importantes glanées ici ou là, sans objectif défini clairement auparavant.

La veille active est une démarche planifiée, organisée, répondant à des objectifs précis, confiée à des acteurs qualifiés et outillés pour cela. Les deux démarches se complètent au sein d’une entreprise.

Pour plus de détails :

Identifier le processus de la veille informationnelle

La veille informationnelle est un processus itératif (une séquence d’instructions destinée à être exécutée plusieurs fois et autant de fois qu’on peut en avoir besoin). Elle est souvent schématisée par un cycle en plusieurs étapes.

Source : https://www.slideshare.net/SverineBalaska/de-la-veille-stratgique-la-capitalisation-des-savoirs-65849821

Le nombre des étapes et leur nom varie selon les schémas. Dans le cadre de ce cours je développerai quatre phases :

  • la recherche (comprenant l’identification des besoins, le choix des sources et les recherches effectives)
  • la collecte des données (sur diverses plateformes)
  • la traitement (analyse, tri et commentaires des données collectées)
  • la publication des informations (partage des résultats de veille)

Effectuez une recherche dans Google Images en saisissant l’expression « Cycle de veille informationnelle ». Collectez les schémas qui vous semblent les plus intéressants (de votre point de vue).

Distinguer recherche informationnelle et veille informationnelle

La recherche informationnelle se distingue de la veille par le fait qu’elle répond généralement à un besoin d’information plus urgent, dans le but d’une exploitation plus immédiate de l’information.

La recherche informationnelle se positionne généralement en début de processus de veille, lorsqu’il s’agit de repérer les sources d’information fiables auxquelles le veilleur se réfèrera par la suite.

Préparer une veille active

Identifier les besoins de la veille en design graphique

L’exercice du métier de designer graphique impose de se tenir régulièrement informé concernant les évolutions technologiques, les tendances du moment, les pratiques émergeantes, etc.

Les applications pratiques qui découlent d’une veille informationnelle effective dans le domaine du design graphique concernent les points suivants :

  • la stimulation de la créativité individuelle et collective
  • le renouvellement des outils utilisés lors du processus de design
  • la collecte de ressources prêtes à l’emploi (textes, images, enregistrements, modèles, gabarits, etc.)
  • les pratiques d’éco-conception orientées impression ou hébergement
  • les méthodes de marketing, de design, de suivi de publication, etc.
  • les tendances graphiques du moment
  • la réglementation juridique
  • le positionnement des concurrents directs
  • les opportunités collaboratives
  • etc.

Répartir la veille entre plusieurs acteurs

La veille informationnelle est une activité chronophage à ses débuts. Une fois rodé, le processus s’effectue “naturellement”, cependant sa mise en place nécessite d’y consacrer le temps nécessaire.

Il est indispensable de pouvoir répartir la charge de cette mise en œuvre de manière à ce que chaque acteur concerné puisse optimiser ses investissements. Le repérages des outils les mieux adaptés, celui des sources les plus fiables et des veilleurs les plus pertinents fait gagner par la suite un temps précieux.

Définir les paramètres et objectifs de la veille

La veille s’effectue à titre personnel et collectif. Les attentes individuelles et communautaires ne sont pas les mêmes. Le type d’information collectée est différent selon la cible.

Avant de se lancer dans des recherches sur Google ou d’autres moteurs de recherche en ligne, il est nécessaire de déterminer :

  • les formats numériques à collecter (images, textes en ligne, textes téléchargeables, diaporamas, vidéos, etc.)
  • la longueur et la complexité des informations à collecter (articles universitaires, articles de vulgarisation, infographies complexes ou simplifiées, résumés avec liens, etc.)
  • la réputation des sources d’information à solliciter
  • la forme de publication des résultats de veille et de leur curation préalable (traitement personnel des informations collectée)
  • la liste des outils à utiliser pour mener à bien l’ensemble de la veille
  • le temps, l’argent et l’énergie à consacrer à la veille informationnelle

Effectuer une recherche ciblée avec les moteurs de recherche

Utiliser les moteurs de recherche Google et Duckduckgo

L’outil le plus fréquemment utilisé pour effectuer des recherches en ligne est le moteur de recherche de Google. Ce moteur garde en mémoire l’historique des recherches effectuées à partir d’un poste ou d’un compte activé. Les résultats affichées en réponse à une requête sont donc biaisés par les recherches effectuées précédemment.

Cela présente à la fois des avantages et des inconvénients. D’une part Google accélère le signalement de ce que nous cherchons et d’autre part il freine la découverte d’autres résultats par sérendipité.

Pour élargir le champ de vos résultats de recherche, utilisez un moteur de recherche qui ne conserve pas en mémoire l’historique de vos recherches. Duckduckgo est un des plus connus.

➜ Je vous invite à effectuer la même recherche sur les 2 moteurs de recherche mentionnés plus haut pour constater les différences de résultats.

Le moteur de recherche de Google dispose de fonctions complémentaires (commandes de recherche avancées) permettant d’effectuer des recherches plus précises. Découvrez-les sur les sites suivants :

Faites des recherches dans le moteur de recherche de Google avec les mots « infographie » et « PAO ». Associez-les de différentes manières en utilisant les commandes avancées de Google (utilisez plusieurs onglets). Comparez les résultats de vos recherches. Que constatez-vous ?

Vous pouvez faire le même exercice avec des concepts voisins comme “moodboard” et “style tile”.

Choisir les expressions et mots clés lors d’une recherche en ligne

Toute recherche en ligne, quelque soit le moteur utilisé, commence par la saisie d’une expression ou d’un mot clé. Diversifier les mots clés utilisés conduits à des résultats plus pertinents.

Utiliser des dictionnaires de synonymes

Les outils les plus simples à utiliser pour diversifier nos mots clés sont les dictionnaires de synonymes et les éditeurs de cartes heuristiques (les premiers pour les trouver de nouveaux mots clés, les seconds pour les noter puis les archiver…).

Noter les mots et expressions clés à utiliser

Rassemblez dans une carte mentale en ligne des synonymes de l’expression clé « veille informationnelle » et ajoutez à votre carte des termes ou concepts voisins. Utilisez pour cela le site https://tobloef.com/text2mindmap/. Vous exporterez ensuite une liste au format .TXT que vous pourrez consulter si nécessaire avec un éditeur de texte.

Voici d’autres sites permettant de réaliser des cartes mentales.

Utiliser les alertes Google

La plateforme Google propose un service très simple pour recevoir un mail dès qu’une nouvelle publication est repérée en lien avec un sujet défini par vos soins.

Le mode d’emploi détaillé du service est accessible à cet adresse : https://support.google.com/websearch/answer/4815696?hl=fr

Effectuer des recherches avancées avec Google

Utiliser l’outil “Recherche avancée”

Google met à notre disposition un outil de recherche avancée. Dans l’exemple présenté ci-dessous, il s’agit de trouver tous les sites canadiens qui ont publié depuis moins d’un an un article dont le titre contient les mots “veille technologique”.

Activer la recherche avancée sur Google
Le paramétrage de la recherche avancée
Le résultat de la recherche avancée

Utiliser les fonctionnalités proposées visuellement par Google

En utilisant les fonctionnalités disponibles sur les pages de résultats de recherche, il est également possible d’affiner sa recherche.

  • Consulter les images associées
  • Consulter les actualités associées
  • Consulter les livres associés
  • etc.

Cibler ses recherches avec la syntaxe appropriée

Il existe de nombreux autres moyens d’affiner sa recherche sur Google (guillemets, signe moins, opérateurs booléens, etc.).

Deux fonctionnalités s’avèrent très utiles pour cibler ses recherches. La première consiste à cibler des résultats sur un site précis. La seconde consiste à rechercher un type de fichier particulier.

➜ Pour trouver tous les articles traitant de typographie sur le site grapheine.com, faites une recherche en saisissant la requête suivante : typographie site:grapheine.com

➜ Pour trouver tous les portfolios de design graphique disponibles au format pdf, faites une recherche en saisissant la requête suivante : portfolio design graphique filetype:pdf (en français) ou graphic design portfolio filetype:pdf (en anglais)

Vous pouvez combiner les 2 filtres en ciblant un site de partage de fichiers pdf comme issuu.com ou calameo.com (le sujet est abordé plus en détails dans la section consacrée à la collecte des fichiers pdf).

Pour en savoir plus sur les recherches avancées avec Google, je vous invite à consulter ces sites :

Utiliser Google Scholar pour accéder à des textes universitaires

Google Scholar permet de cibler sa recherche sur des articles et des publications universitaires présentées sous différents formats.

Collecter les informations numériques

Des expressions et mots clés pertinents nous conduisent à des résultats intéressants en matière de recherche de l’information digitalisée. Il s’agit maintenant de collecter les informations numériques trouvées en ligne. Celles-ci se présentent sous forme de textes, d’images, de vidéos, et plus généralement de pages Web présentant ces différents types de contenus.

Le choix des outils de collectes dépend de la manière dont on envisage de traiter les résultats, de les synthétiser puis de les partager. Il est possible d’automatiser en partie cette collecte. Nous développerons ce point en fin de chapitre.

Collecter des textes

La collecte des textes s’effectue généralement dans le cadre d’un projet rédactionnel. Les outils de collecte sont généralement ceux utilisés habituellement pour éditer les textes rédigés par vos soins.

La publication de textes s’insère dans un flux éditorial qu’il est utile d’examiner attentivement. En effet, la tendance actuelle est à l’édition d’un même contenu rédactionnel dans différents formats de lecture.

Combien de formats de documents numériques utilisez-vous pour éditer vos textes (de l’étape de conception à l’étape de diffusion) ? Connaissez-vous un outil polyvalent qui vous permettent de publier vos contenus de manière satisfaisante à la fois aux formats DOC, PDF, HTML, ainsi que sous forme de diaporama ? -> Réponse en fin de cours*

Collecter des images

Utiliser les outils dédiés sur GOOGLE IMAGES

Certaines plateformes de collecte d’images proposent des outils de recherche par similarité de formes ou de couleurs. Ces fonctions se révèlent utiles dans divers contextes. Nous y reviendrons plus loin. Google Images étant souvent utilisé, voici comment affiner ses recherches d’images en utilisant les outils mis à la disposition des internautes par Google.

Ci-dessous, je vous présente le résultat partiel d’une recherche sur Google Images concernant des affiches de style Art Déco à dominante orange.

Il est possible d’aller plus loin. Voici le réglage à effectuer pour rechercher des grandes images d’affiches Art Déco à dominante orange :

Collecter des images sur FLICKR et PINTEREST

Flickr est une plateforme permettant de rassembler des images dans des albums. Les images collectées sur Flickr ne sont pas reliées à une page Web. Extraites de leur contexte éditorial elles sont rassemblées et triées par le collecteur-collectionneur. Flikr n’est pas la seule solution d’hébergement d’images en ligne, vous en trouverez 5 autres à cette adresse : https://www.journaldugeek.com/dossier/hebergement-dimages-cinq-services-feront-oublier-flickr/

Pinterest est une plateforme permettant d’épingler des images sur des tableaux virtuelx. Les images épinglées sont aussi des liens vers les pages Web d’où elles proviennent. La plateforme propose également des images similaires à chaque image collectée.

Pinterest dispose aussi d’un puissant outil de recherche par similarité de formes et de couleurs (voir l’image ci-dessous).

Pinterest permet à chacun d’accéder à la liste des tableaux auxquels est abonné un “épingleur”. Cela permet d’élargir considérablement le champ de collecte en s’appuyant sur les choix d’un utilisateur ayant déjà retenu notre attention. Voir les captures d’écran ci-dessous pour savoir comment procéder.

Faites une recherche élargie à partir de l’image ci-dessous (cliquez sur l’image pour atteindre l’épingle).
Collectez les URL de toutes les plateformes sur lesquelles Ethan Fender publie ses travaux.
Explorez les comptes des utilisateurs auxquels il est abonné.
Éditez les résultats de votre recherche sur un document partageable en ayant soin de lui donner un titre explicite.

Collecter des images sur les sites d’inspiration graphique

Il existe de nombreuses plateformes fonctionnant de manière similaire à Pinterest. La ligne éditoriale de certaines d’entre elles les désignent tout particulièrement comme source d’inspiration pour les designers graphiques. Les informations iconographiques y sont déjà collectées, triées et publiées. Vous pouvez à votre tour en extraire les images qui vous intéressent. Voici une liste de quelques sites (le dernier lien élargit le champ de la recherche).

Collecter des vidéos

Il est plus facile de collecter des liens vers des vidéos hébergées en ligne que de collecter les vidéos elles-mêmes. Aujourd’hui de nombreuses informations sont disponibles sous forme de vidéos ou capsules vidéos. Nous développerons la collecte des liens un peu plus loin dans ce cours.

Collecter à partir de YouTube, DailyMotion et Viméo

Les plateformes d’hébergement les plus utilisées sont YouTube, DailyMotion et Vimeo.

Faites une recherche sur ces trois plateformes à partir du mot « infographie », les résultats sont très différents et ils vous permettent d’élargir votre compréhension du concept d’infographie.

Collecter des cours de design graphique en vidéo

Plusieurs playlists vidéos regroupent d’excellents cours de design graphique.

Collecter des vidéos sur Flickr

Notez que Flickr permet d’héberger des vidéos. Vous découvrirez peut-être une précieuse information sur cette plateforme…

Collecter des cartes mentales

Les cartes heuristiques et conceptuelles font partie de la grande famille des cartes cognitives ou cartes mentales. De plus en plus utilisées dans l’enseignement, les cartes cognitives permettent d’organiser visuellement l’information.

Les cartes heuristiques, construite autour d’un sujet central, sont un moyen très pratique de référencer et classer des liens vers des sites Web. En effet, la plupart des outils numériques de mind mapping intègrent les URL de manière dynamique.

J’utilise fréquemment cet outil, publiant ensuite mes cartes sur Biggerplate, le “YouTube” du mind mapping. Rendez-vous sur cette page Web pour visualiser quelques cartes établies par mes soins : https://www.biggerplate.com/dendrographe

D’autres cartes heuristiques sont consultables dans la galerie des cartes publiées sur le site xmind.net. Xmind est un éditeur de cartes heuristique dont une version gratuite, fonctionnelle à 90%, est proposé en libre téléchargement.

Effectuez une recherche sur la base du terme « veille informationnelle » sur le site de biggerplate.com et sur xmind.net. Notez les différences de mode de publication des cartes sur ces 2 plateformes.

Je vous propose d’effectuer la même recherche sur le site d’un autre éditeur de cartes heuristiques : Mindmeister. Notez les spécificités de cette plateforme de publication en ligne.
➜ Laquelle des trois plateformes vous paraît la plus adaptée à la veille informationnelle ?

Une carte heuristique est un excellent moyen de collecter des liens. Une carte mentale devient ainsi un véritable portail thématique qu’il est facile de partager avec ses collaborateurs.

Collecter des liens

Le plus pratique et le plus rapide, lors des opérations de veille informationnelle est indéniablement la collecte de liens. Plusieurs plateformes permettent de les collecter et de les publier simultanément.

Nous venons de voir qu’il était possible de collecter, trier et publier des liens sous forme de cartes cognitives (mind maps). D’autres outils permettent d’effectuer les opérations fondamentales de la veille informationnelle.

L’un des plus anciens est Pearltrees mais sa refonte, il y a quelques années, l’a privé de nombreux avantages face à ses concurrents. Vous trouverez cependant sur Pearltrees des « colliers » très intéressants consacrés à notre sujet (voir ci-dessous). Il est nécessaire de s’inscrire pour accéder aux ressources de la plateforme.

Pour collecter des liens, je vous propose d’utiliser deux autres outils : Netboard, Deskyo.

NETBOARD

Netboard soigne particulièrement la forme sous laquelle sont publiés les liens collectés. Cet outil permet de publier de nombreux autres types de contenus (voir l’illustration ci-dessous) et son utilisation s’avère très simple pour collecter, classer et publier des liens.

Un tutoriel d’utilisation de Netboard est disponible au format PDF à cette adresse : http://www2.ac-lyon.fr/services/rhone/rdri/images/documents_2014/Tutoriels/tutoriel_Netboard.pdf.
Un autre tutoriel est disponible sur netboard.me à cette adresse : https://jmd85.netboard.me/presentation/

Netboard a placé des vidéos d’explication sur son utilisation au début de sa page d’accueil.

➜ Pour effectuer des recherches sur des pages existantes créées sur Netboard, il est nécessaire de faire appel aux fonction avancées de Google. Ajoutez site:netboard.me après une expression clé dans Google (« veille », par exemple). La page de résultats de recherche affichera seulement les pages présentes sur le site de Netboard.

Netboard est un outil très puissant permettant de publier toutes sortes de contenus. Prenez le temps d’en approfondir l’utilisation. Il se pourrait que cette plateforme devienne votre outil principal de curation 😉

POCKET

Pocket est un outil de collecte de signets dans le but de lire les contenus des sites comme sur une tablette et de partager des listes de contenus à un réseau d’abonnés.

La lecture en mode tablette permet de modifier les paramètres de stylisation (couleur de fond et couleur de texte, taille des caractères) et de lire seulement le contenu principal du site.

Guillaume Vendé a écrit un article (en français) utile concernant l’utilisation de Pocket. Vous y découvrirez un avantage à utiliser Pocket sur MacOs, iOs, Android ou Kobo… Les précisions techniques sont disponibles sur l’aide en ligne de Pocket.

La principale recommandation est d’archiver les articles une fois qu’ils ont été lus… et bien sûr de lire les articles collectés (avant de les archiver) 😉

Sur mobile, les atouts de Pocket sont présentés par Gui sur cette vidéo :

DESKYO

Simple d’utilisation et d’usage, la plateforme Deskyo permet de disposer de tous ses favoris en ligne. Si ceux-ci sont bien classés (cela ne tient qu’à vous…), vous disposez d’une formidable base de liens, toujours accessible, quel que soit le navigateur et le poste que vous utilisez.

Le partage des favoris n’est pas autorisés, en sorte que vos collections de liens restent privées.

Deskyo permet d’exporter au format HTML l’ensemble de tous les liens collectés, dans une page structurée respectant le classement effectué. Une fonctionnalité récente permet aux abonnés Premium de partager une collection de liens particulière.

La génèse de Deskyo est détaillée par son fondateur, Stéphane Gloriot, sur le forum de la plateforme Openclassrooms. Un article, publié sur Blogger, présente brièvement Deskyo et en détaille les fonctionnalités.

Si la sauvegarde des liens nécessite plusieurs clics, cela permet de conserver en mémoire les classements effectués.

Collecter des flux RSS

Technologie incontournable de la veille informationnelle, les flux RSS permettent d’être tenu informé automatiquement dès qu’une nouvelle publication est effectuée sur un site auquel on est abonné.

FEEDLY

Parmi tous les outils disponibles pour centraliser les extraits en provenance des différents abonnements, je vous recommande l’usage de Feedly.

➜ Pour en apprendre un peu plus sur l’utilisation de Feedly, je vous propose de consulter ce tutoriel en ligne : https://view.genial.ly/5c137177363ee256b584ae71 ou de visionner les vidéos consacrées au sujet sur YouTube.

Un autre outil, très polyvalent, permet de gérer ses abonnements RSS et bien davantage, il s’agit de Netvibes. Je vous laisse découvrir en ligne ses fonctionnalités et son potentiel.

S’abonner à des newsletters

S’abonner à une newsletter est désormais entré dans les mœurs numériques. Le tout est de savoir comment s’abonner… et comment se désabonner. La plupart des sites publiant des articles à un rythme soutenu proposent des abonnements par mail. C’est un excellent moyen d’être tenu au courant des actualités d’un site.

En matière de webdesign, je vous recommande la newsletter suivante : https://the-webdesigner.co/

Dans le secteur du “print design”, une stagiaire m’a recommandé la newsletter du site graphiline.com.

Collecter des documents PDF

La recherche et la collecte de fichiers PDF s’est développée en même temps que leur mise en ligne, facilitée par la croissance des débits de données sur Internet. Il est désormais très fréquent d’ouvrir un fichier PDF lors d’une navigation sur le Web, d’autant plus que les navigateurs récents les lisent directement.

Des plateformes comme Issuu et Calameo se sont spécialisées dans la publication de documents au format pdf. En rajoutant la mention site:calameo.com après la saisie des mots clés dans Google on effectue une recherche spécifiquement dans les fichiers PDF archivés sur le site de Calaméo.

De façon générale, pour trouver des fichiers PDF sur le Web, il suffit de rajouter la mention filetype:pdf après la saisie des mots clés dans Google. Cette requête trie les résultats de recherche par le type de fichier indiqué (vous pouvez tenter l’expérience avec ppt ou doc).

➜ Faites une recherche en saisissant dans Google : design graphique filetype:pdf ou typographie filetype:pdf

Collecte des information publiées sur des livres blancs

Les livres blancs sont des documents distribués gratuitement par voie numérique, le plus souvent au format pdf. Conçus par des professionnel, les livres blancs présentent souvent une synthèse intéressante sur tel ou tel sujet. Un site répertorie les publications francophones et vous met en relation avec l’éditeur des documents, il s’agit du site leslivresblancs.fr

Collecter traditionnellement des informations

Le développement des outils numériques n’a pas fait disparaître la recherche documentaire dans les documents imprimés ou manuscrits. Par contre elle en a fait évoluer de nombreux aspects, de l’indexation à l’archivage, en passant par la publication des catalogues des bibliothèques, des musées, des centres de documentation, etc.

Accéder aux versions en ligne des magazines

La numérisation des documents manuscrits et imprimés permet au grand public d’accéder à de très nombreux documents jusqu’alors relégués dans les bibliothèques. Il n’en demeure pas moins que de nombreuses ressources n’existent que sous une forme imprimée ou manuscrite.

Pour ceux que le format « papier » ne rebute pas, les magazines spécialisés sont une source précieuse d’information. Le traitement des informations qu’ils contiennent en vue de les partager professionnellement est par contre plus lourd à mettre en œuvre… Plusieurs magazine dispose d’un site, comme Étapes (ci-dessus), sur lequel il est possible d’accéder à des contenus complémentaires.

Partager les références d’un livre

L’information contenue dans les livres est précieuse. Partager le contenu d’un livre n’est pas toujours possible, pour des raisons techniques et surtout pour des raisons juridiques (propriété intellectuelle, droits d’auteur, etc.).

Il est toujours possible de partager un lien vers la page du site de l’éditeur sur laquelle le livre est présentée. Voici par exemple un lien vers l’éditeur du livre de Sonia Baibou : Oh my code ! Je crée mon premier site Web. Voir plus haut pour collecter un tel lien sur Deskyo (espace privé) ou Netboard (espace public).

Questionner les acteurs du secteur

Une conversation conduite dans une démarche d’écoute active permet d’en apprendre beaucoup sur les ficelles d’un métier, sur la meilleure organisation des tâches ou sur les ressources utilisées effectivement sur le terrain.

Sous sa forme la plus aboutie, cette écoute active devient management des connaissances. Cette activité permet de synthétiser l’ensemble des savoirs stratégiques et techniques sur lesquels repose le bon fonctionnement d’un secteur.

Pour en savoir plus :

Traiter les données collectées

Le traitement de l’information collectée consiste à l’analyser, à en vérifier les sources, l’actualité (la fraîcheur) et la fiabilité. Il s’agit de trier, de cataloguer puis de préparer la publication des résultats de veille. Il est possible d’ajouter quelques commentaires personnels. Traiter une information c’est lui donner du sens, l’insérer dans un contexte, la mettre en perspective avec d’autres informations.

Source : https://www.redsen-consulting.com/fr/inspired/data-analyse/donnees-informations-connaissances-competences

L’intérêt de la veille se fonde en grande partie sur la manière dont les données collectées sont traitées.

Une information non traitée est une simple donnée. Traitée, la donnée devient information qui, traitée à son tour, devient connaissance. Cette connaissance, traitée en dernier ressort devient compétence.

Pour devenir information, une donnée doit avoir du sens (ratio de contraste à 4.5). Pour devenir connaissance, une information doit être réutilisable (un ratio de 4.5 entre 2 couleurs est conforme à la norme d’accessibilité AA). Pour devenir compétence, une information doit être réutilisable dans un but précis (toute couleur présentant un ratio de 4.5 sur le noir et sur le blanc permet de constituer un nuancier normalisé de 3 couleurs utilisable en webdesign).

Annoter des captures d’écran

L’annotation des images et en particulier des captures d’écran est un traitement de données brutes donnant plus de sens à l’image. Skitch est un outil parfaitement adapté à cet usage. La plupart des images annotées de ce cours le sont avec Skitch.

Il existe plusieurs autres outils d’annotation. Vous en trouverez une sélection sur outilstice.com

Capture d’écran dont certaines parties ont été floutées avec Skitch

Éditorialiser les informations

L’un des meilleur moyens de donner du sens à une information est de l’éditorialiser. La veille informationnelle prend tout son sens quand les informations collectées sont regroupées, classées, résumées, commentées, mises en relations avec d’autres informations. La numérisation des informations et la publication sur le Web permettent de dynamiser ce processus. Les contenus sont alors continuellement mis à jour.

Regrouper et classer les données collectées

Les outils de collectes de liens permettent à leurs utilisateurs de classer les liens dans des dossiers et des sous dossiers. Effectuer ce classement sous forme de listes ou de cartes est aussi une excellente manière de traiter les données.

Éditorialiser en Markdown pour publier en ligne

Les outils de traitement de texte ou les éditeurs de textes balisés (XML, HTML ou Markdown) permettent également de regrouper des liens, des commentaires voire des images dans des documents de synthèse structurés. La mise en ligne est facilitée par la possibilité d’exporter le travail effectué en HTML stylisé (avec menu interactif dans certains cas…).

Éditorialisation d’une liste d’ouvrages avec un éditeur Markdown

Les principaux éditeurs Markdown en ligne sont StackEdit et Dillinger. Un des éditeurs Markdown les plus couramment utilisé en local (sur un poste de travail) est Typora.

➜ Il existe aussi des gestionnaires de notes dont l’usage peut être détourné pour éditorialiser des résultats de veille. Pour des utilisateurs curieux et ne craignant pas d’expérimenter des solutions nouvelles, je recommande l’usage de Notable ou de Zettlr.

Éditorialiser sous forme de cartes mentales

Nous l’avons déjà vu, il est possible de collecter des liens avec les outils de cartographie cognitive (mind mapping). Nous avons vu plus haut que les plateformes publiques d’archivage de cartes heuristiques (XMind share, Biggerplate, MindMeister) sont des lieux d’investigation et de collecte de données. Les informations y sont présentées sous la forme de cartes mentales par les utilisateurs de ces platerformes.

Une carte cognitive autorise la prise de note, le commentaire audio, l’insertion d’image ou de pièce jointe. Pour ceux que la structuration en arborescence ne déroute pas, la carte heuristique est un formidable outil d’éditorialisation.

Publier ses résultats de veille

La publication des résultats de la veille informationnelle permet de partager les découvertes effectuées mais surtout de montrer aux autres quel traitement nous appliquons à ces découvertes. Notre sélection est porteuse de sens, notre classement est porteur de sens, la forme sous laquelle nous partageons nos découvertes est elle aussi porteuse de sens.

Il en est de même pour la préparation du passage d’un Titre Professionnel. La forme donnée aux documents présentés au jury compte autant sinon plus que le contenu des documents. C’est la manière dont les connaissances sont traitées qui révèle le plus les compétences de chaque candidat.

Publier les résultats de veille avec Pinterest, Pearltrees ou Netboard

Nous avons vu que plusieurs outils de collectes sont couplés avec des outils de publication. Les tableaux Pinterest sont accessibles à tous s’ils n’ont pas été “privatisés”. Les liens collectés sur Pearltrees sont également visibles par tous, sauf paramètres contraires. Sur Netboard, les sites Web de collecte sont privés par défaut mais ils peuvent être volontairement rendus publics.

Tableau de bord de netboard.me

D’autres outils permettent de partager des liens vers des ressources en ligne sous une forme plaisante à consulter. L’un de ces outils, dédié particulièrement à la veille collaborative, se nomme Scoop.it.

Scoop.it propose une formule gratuite avec la possibilité de publier une seule page comprenant 50 liens commentés… C’est déjà beaucoup sur une thématique particulière. Vous pouvez consulter une page de ce type, animée par mes soins, intitulée Design Graphique.

Vue éditeur d’une page Scoop.it

➜ Scoop.it invite les utilisateurs d’un compte gratuit à se reconnecter régulièrement pour continuer à activer leur publication.

Faire valoir ses pratiques de veilles

Comme cela a été précisée en introduction, les résultats concrets de votre veille informationnelle seront évalués par le jury du titre professionnel. Vous serez questionnés à ce sujet et vous pourrez être amenés à montrer au jury de quelle manière vous procédez. Préparez-vous en conséquence !

Dans le cadre d’une éventuelle recherche d’emploi, vous pouvez mentionner l’adresse de votre compte Pinterest professionnel. Mieux encore, si vous éditez un blog sur votre métier, n’hésitez pas à communiquer son adresse sur votre portfolio et sur votre cv.

Considérez une fois pour toute que la publication de vos connaissances professionnelles est un aspect incontournable de votre métier. Soignez votre travail, soyez exigeant et choisissez une forme de publication en adéquation avec votre secteur.

Conclusion

Les outils et les pratiques présentées dans ce cours permettent de personnaliser une veille informationnelle mise en place dans le secteur du graphisme. Celle-ci s’insère dans une démarche de documentation personnelle, de formation individuelle de partage communautaire d’informations et de connaissances.

Dans le cadre des formations à l’exercice des métiers touchant à la communication, établir et mener veille informationnelle est une compétence à acquérir sans tarder.

Créez un blog, publiez des sites sur les sujets que vous maîtrisez, écrivez, illustrez, alimentez les plateformes de curation de contenus, etc. Ne vous contentez pas d’apprendre des techniques, devenez de véritables acteurs de votre secteur professionnel en produisant des informations pertinentes et utiles à tous.

Des ressources complémentaires sont disponibles sur y‑goguely.netboard.me/veille


* Les éditeurs Markdown, tels que StackEdit (en ligne) ou Typora (hors ligne), permettent d’exporter un texte structuré en markdown dans de nombreux formats standards.

Catégories
IMeP-DW

Le press-book

Le press-book, dans le cadre de la préparation au passage du Titre Pro IMeP, désigne un document imprimé réalisé par vos soins et présentant vos meilleures réalisations lors de la formation que vous avez suivie.

➜ Il s’agit d’une brochure piquée, avec 2 points métal à cheval (2 agrafes au niveau du pli) imprimée sur presse numérique dans le cadre de l’atelier d’impression numérique du Pôle Plurimédia du Lycée la Fayette.

Formats envisageables

Seuls, deux formats d’imprimé sont envisageables :

  • le format A4 – 210 x 297 mm
  • le format carré – 210 x 210 mm

➜ L’orientation en paysage peut être envisagée en prévoyant la reliure en tête de page (lecture comme un calendrier – voir schéma ci-dessous).

En orientation paysage, il n’est pas possible, dans le cadre de l’atelier d’impression numérique du Pôle Plurimédia du Lycée La Fayette d’envisager une reliure sur le petit côté.

Nombre de pages

Le nombre de pages ne dépassera pas 24 pages, couverture comprise (20 pages intérieures et 4 pages de couvertures). Dans tous les cas le nombre de pages sera un multiple de 4.

➜ Ces pages (couverture comprise) devront être montées en pages en vis-à-vis (les unes à la suite des autres).

Fonds perdus

Prévoir 3 à 5 mm de fonds perdus.

Traitement des images

Les images seront traités en CMJN ou en niveaux de gris.

La résolution des images (dans la perspective d’une impression numérique) sera de 300 dpi.

➜ Les dimensions en pixels des images utilisées dans le press-book en plein format (avec fonds perdus de 5 mm) seront donc les suivantes :

  • 2598 x 3626 pixels
  • 2598 x 2598 pixels

Ces dimensions en pixels correspondent respectivement à une image de 220 x 307 mm et une image de 220 x 220 mm.

Les presses numériques de l’imprimerie du Pôle Plurimédia du Lycée La Fayette garantissent une qualité d’impression satisfaisante pour une résolution plus basse (jusqu’à 150 dpi).

Vernis sélectif

Pour un éventuel vernis sélectif sur la couverture, voir avec l’imprimeur quelles sont les dispositions à prendre.

Livrable

Il s’agira de fournir à l’imprimeur un seul fichier PDF des pages les unes à la suite des autres (non en planches) avec repères de traits de coupe et fonds perdus.

Ne pas imposer les pages. Ne pas fournir la couverture sur un fichier indépendant de celui des pages intérieures.

Prenez le temps de contrôler ou faire contrôler votre fichier PDF avant de le remettre à l’imprimeur.

Mentions obligatoires

Il est impératif de faire figurer sur le press-book les mentions suivantes :

  • vos nom et prénom(s)
  • l’adresse Web de votre portfolio en ligne

Si vous faites figurer un QR code sur une page de votre portfolio (pour permettre au jury de consulter votre portfolio en scannant le code), n’oubliez pas de faire figurer l’adresse littérale de votre URL à côté du QR code.

Délai

Un délai de livraison du fichier PDF est fixé pour chaque session.

Tout retard contraindra le candidat à faire imprimer à ses frais 6 exemplaires du press-book.

➜ 2 exemplaires vous reviennent, 2 exemplaires sont remis au jury, 1 exemplaire est archivé dans votre dossier au GRETA et 1 exemplaire est remis à vos formateurs.

Contenu et inspiration

Concernant le contenu du press-book, celui-ci est directement lié au contenu du portfolio en ligne. Le press-book présente le meilleur des travaux présentés sur le Web. La ligne graphique (planche de style) peut être la même sur les 2 supports.

➜  Des exemples de réalisations d’étudiants en design graphique sont consultables en ligne au format PDF :

Attention, vous verrez sur ces plateformes des press-books au format A5 (orientation portrait ou paysage). Souvenez-vous que ce format n’est pas réalisable dans le cadre de l’atelier d’imprimerie du Pôle Plurimédia. Si vous tenez absolument à publier votre press-book au format A5, il vous faudra le faire imprimer et relier à vos frais.

Des exemplaires des portfolios réalisés par les stagiaires des sessions précédentes sont consultables dans la salle de formation du Pôle Plurimédia.

Questions diverses

Si vous avez des questions sur les modalités de conception et de fabrication de votre press-book, adressez-vous à vos formateurs plutôt qu’aux stagiaires des sessions précédentes ou en cours. Les données ne sont plus les mêmes et les réalisations précédentes ne sont pas exemptes d’erreurs.